Come back!  posté le mercredi 02 février 2011 17:04

Whohoho! Surpris qu'il y est encore des visiteurs sur ce blog ( nettement inférieur à avant bien sur ) que j'avais totalement oublié...

Enfin, bref, je me suis dit il y a peu " pourquoi ne pas tout recommencer encore une fois, et cette fois ci, pour de bon? "

Donc j'annonce officiellement mon retour ( même si je doute qu'il y'est encore beaucoup de gens interressés... ) Et je ne revient pas seul car une nouvelle version d'Asprial est sur les rails!

Je vais donc essayer de me relancer dans l'écriture de ce roman ( et pourquoi pas recommencer la cité des cieux aussi) à un rythme assez régulier.

En esperant que les visiteurs seront au rendez-vous, comme à l'époque d'asprial, premier du nom.

Bye !

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Asprial chapitre 1  (Asprial) posté le mercredi 02 février 2011 17:24

CHAPITRE 1: Ces souvenirs qui refont surface

 

 

Trois gouttes de sang qui tombe sur la neige. Trois gouttes de sang qui bientôt deviennent flaque.
Le liquide rouge ne cesse de ruisseler au travers de ces doigts qui tremblent et qui presses sans réelle conviction une plaie béante de la quelle s'écoule un flot pourpre de plus en plus important. Et le garçon pleur.
Mais ce n'est pas la mort qui cause ses larmes; la mort, cela fait longtemps qu'il l'attend sans qu'elle ne se montre. Et pour cette fille il serait prêt à mourir. C'est justement pour elle qu'il pleure
en ce moment.
Elle est là, face à lui, allongée sur le sol enneigé, inconsciente. Il voudrait pouvoir faire quelques pas et la rejoindre. La saisir dans ses bras et la ramener chez elle. Puis enfin, que tous cela se termine.
Mais voilà, plus rien ne sera jamais comme avant. Et tous cela à cause d'eux.: ces êtres sombres et mystérieux. Nul n'avais jamais entendu parler d'eux et voilà qu'aujourd'hui ils emmenaient la fille et tuaient le garçon.
-Tous cela te dépasse, tu ne peux pas te dresser face à nous. Le destin voulait ta mort et la mort sera ta délivrance. Ainsi, grâce à nous, tu vivras éternellement.
L'être s'avance: Une cape noir, un masque blanc, et une lame rouge comme le sang dont elle est recouverte. Voici tout ce qui le compose. Et bien sur, ces ténèbres qui l'enveloppe de la tête aux pieds.
Indubitablement, ils ne sont pas de ce monde.
Le garçon tombe à genoux. Il voudrait se relever et continuer à se battre mais ses jambes lui ont fait faux-bonds. Il n'a plus que la force de regarder ce démon qui s'approche.
Il se demande comment ils avaient pu en arriver là, pourquoi tout ce chaos s'étaient abattu sur leur existence si insignifiante au yeux du monde. Mais il n'a pas la réponse: c'est arrivé, c'est tout.
Et soudainement, alors que les ténèbres s'avance vers lui, il se souvient comment tout cela a commencé.

Dunariak! La cité du nouveau monde, celle sur la quelle les hommes ont misé tout leur espoir. C'est devant ses imposantes murailles grises que se tient le garçon. A l'époque il ne devait pas avoir plus de huit ans. Il tient la main d'une vieille femme et regarde les remparts les yeux emplit d'une profondes tristesse. Mais il sait qu'il ne doit pas pleurer, que cela ne servira à rien. Il se doit d'être fort, car à partir d'aujourd'hui, sa vie allait prendre un grand tournant. Mais il à beau savoir que verser toutes les larmes de son corps est inutile, il ne parvient pas à oublier ses parents, tués devant ses yeux, tous comme le reste des villageois. Après tous, il n'est encore qu'un enfant. Alors, il sert plus fort la main de la vieille femme et se mord les lèvres. Non il ne vas pas pleurer, jamais! Du moins pas avant qu'il n'est vengé sa mère et son père. Mais pour cela il lui faut du courage et surtout de la force. Et il sait très bien que ces choses là viennent avec le temps. Ainsi il s'est juré que quand il serait enfin un homme, il partirait en croisade contre les monstres qui ont attaqués et détruit son village: des brutes! Rien d'autres que des vulgaires pillards qui passaient leurs temps à ravager tout ce qu'ils voyaient depuis le grand chaos.
En attendant, la seule chose qui lui reste à faire est d'attendre et d'affronter sa nouvelle vie.
-Qui y a t-il Matt? Avait demandé la vieille femme, inquiète.
-Rien madame Cauchin. Rien du tout.
-Oh! Mais appelle moi Mirabelle. Tu sais, nous allons vivre à deux maintenant, tu vas devoir t'y habituer.
Sa nouvelle vie...
Pour montrer qu'il était prêt à l'entamer, il avait lâcher sa main et c'était avancé d'un pas qu'il voulait
rassuré vers Dunariak.
-Ces murs sont d'une telle tristesse. Avait t-il alors remarqué.
Mais cela était sans doute dû à son humeur du jour, car aujourd'hui les murailles de la ville sont l'une des choses les plus rassurante qu'il connaisse.
-Tu sais mon petit, c'est grâce à eux, et tous ces hommes que tu vois la-haut, que les pillards reste éloignés. Nous allons enfin être en sécurité ici.
C'est alors que Matt fit attention à toute la foule qui s'empressait d'entrer dans la villes avant que la nuit ne tombe. Des centaines, voir des milliers de gens! C'était infiniment plus que le nombre d'habitants de son village natal.
A ce moment précis, il s'était sentit effrayé mais n'en laissa rien paraître. Il se contenta d'avancer vers les immenses portes de fer qui n'allaient sans doute pas tarder à se refermer.

 

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Asprial chapitre 1  (Asprial) posté le samedi 05 février 2011 13:27

Matt ne le savait pas encore à ce moment là, mais sa nouvelle vie allait être bien différente de ce à quoi il s'attendait. Car c'est dans cette ville qu'il allait la rencontrer.

Le froid et les ténèbres, ils n'y avaient plus que ça a cette instant. Qu'il était loin ce jour radieux de leur rencontre. Il aimerait tant pouvoir y retourner, et revivre ce si étrange mais fabuleux moment.

Cela c'était passé juste quelques mois après son arrivé à Dunariak. Mirabelle avait étonnamment beaucoup d'argent et elle avait réussit à acheter une jolie petite maison dans un quartier tranquille de la ville. Matt s'y plaisait bien. Il avait même était fortement étonné de voir que la rue était éclairé par de l'électricité! Ses parents lui en avaient parlés mais il n'en avait jamais vu de ses propres yeux.
D'ailleurs, il lui arrivé, certaine nuit, de fixer la lumière des lampadaires, inlassablement. Quand Mirabelle le surprenait, tard dans la nuit, collé à sa fenêtre, il disait qu'il trouvait cette lumière incroyablement réconfortante. Mais la véritable raison de ses nuits blanches furent les cauchemars
qu'il faisait à longueur de temps. A chaque fois qu'il fermait les yeux, il revoyait ces effroyables scènes de barbarie qu'il avait vécu quelques semaines auparavant.
Ces maisons qui brûlaient, ces cris de terreur, ces visages déformaient par la douleur. Et surtout ses parents assassinés sous ses propres yeux. Revivre chaque nuits toutes ces abominations étaient insoutenable.
Lorsqu'il en eut assez, il se décida d'en parler à Mirabelle. La vieille femme avait éclatée en sanglot et l'avait serrée dans ses bras.
-Oh! Moi aussi mon petit, moi aussi!
Le jours même elle proposa à Matt de l'emmener voir la mer, une autre chose qu'il n'avait jamais vue.
-Tu vas voir mon petit, c'est la chose la plus magnifique qui existe dans ce monde. L'océan est le meilleur moyen d'apaiser ton âme.
Par chance, Dunariak se trouvait à moins de trois kilomètres de la côte et une caravane faisait régulièrement la navette entre la ville et elle.
Matt était tellement excité qu'il eu du mal à cacher son impatience. Il ne savait pas pourquoi, mais il sentait que ce jour allait être exceptionnelle. Même la météo avait cessée de jouer les capricieuses et le soleil était de sortie, accompagné d' une légère brise: Un temps parfait pour une journée parfaite.
Mirabelle avait demandée à ce qu'on les déposes avant d'arriver à la plage même car elle voulait faire découvrir à Matt la vue qu'offraient les falaises.
-Quand on prend de la hauteur, les choses n'en deviennent que meilleur. Avait t-elle certifié.
Matt ne l'avait pas remarqué mais on pouvait entendre dans la voix de la vieille femme une note de tristesse. Ou peut être même de regret. Mais l'immense sourire qui s'affichait sur son visage n'en laissait rien paraître.
Lorsqu'ils arrivèrent à destination, Matt pouvait déjà entendre le bruit des vagues et sentir l'air marin. Cela ne fit qu'accroître sa bonne humeur.
A peine eut t-il mit un pied à terre, qu'il s'empressa de courir en direction du bruit. Le chemin étant en pente, il lui fallait se rendre jusqu'au bord pour pouvoir contempler l'océan.
-Attention Matt, c'est dangereux! Hurla Mirabelle.
Mais le garçon ne fit pas attention à elle, ni à l'herbe qui lui fouettait les jambes ou à la chaussure qu'il venait de perdre dans sa course. A ce moment là, il n'y avait plus que lui, le vent sur son visage, et l'incroyable désir de découvrir l'inconnue.

 

 

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